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Ajouter votre troupeLes participants se placent debout, pieds ancrés au sol, à distance confortable les uns des autres. On imagine être sur une colline, la tête dans le ciel, le regard porté au loin, comme si l’on dominait le paysage. Le buste reste léger, presque porté par l’air, et les genoux demeurent souples, vivants, prêts à rebondir. L’animateur demande de laisser venir une sensation d’assise invisible, comme si le corps reposait sur une matière aérienne.
Sur le souffle, chacun imagine descendre des racines sous ses pieds, profondément dans la terre. À l’inspiration, on « puise » l’énergie dans le sol, comme à une pompe ou un puits de pétrole. À l’expiration, cette énergie remonte en une lave interne, dense et fluide, dans les chevilles, les mollets, les genoux, les cuisses, puis jusqu’au bassin, au thorax, aux bras et enfin à la nuque et à la tête. Les genoux restent le point de passage principal : souples, ils absorbent et relancent la montée de l’énergie.
L’animateur propose ensuite de petites actions simples sans déplacer les pieds : tourner la tête, ouvrir les bras, faire un geste, regarder un partenaire, puis marcher sur place. À chaque action, les participants vérifient que les genoux restent vivants, jamais verrouillés. Si les genoux se tendent, tout le corps se fige et la respiration se bloque ; si les genoux ressortent, l’énergie circule et le mouvement devient disponible. On peut terminer par un court déplacement dans l’espace, toujours avec cette sensation d’être relié à la terre par les racines et porté par l’air.
Faire l’exercice à deux, l’un observant la qualité des genoux de l’autre.
Ajouter une courte phrase parlée à chaque montée d’énergie.
Faire évoluer l’image : racines de pierre, racines d’eau, racines de feu.
Terminer par une improvisation collective en gardant la sensation de colline.
Trouver un appui corporel profond et stable.
Développer la disponibilité du buste, du souffle et des appuis.
Comprendre le rôle des genoux comme ressorts du mouvement.
Installer une présence physique à la fois ancrée et légère.
Insister sur la souplesse des genoux sans les laisser s’effondrer.
Guider avec des images concrètes et simples.
Vérifier que la respiration ne se coupe jamais.
Commencer lentement avant d’ajouter des gestes ou des déplacements.
Les participants se répartissent dans l’espace, chacun avec un « terrain d’enquête » imaginaire d’environ un mètre autour de lui. L’animateur annonce qu’ils vont observer un lieu fictif, comme s’il venait d’être traversé par un événement invisible. Pendant une minute, tout le monde marche lentement, silencieusement, en regardant le sol,...
Placez deux comédiens à distance l’un de l’autre, chacun dans son propre espace de jeu, comme séparé par une cloison transparente et infranchissable. Sans parole, chacun doit construire une situation précise et autonome : un lieu, une action, un objectif, un rythme. L’animateur peut imposer en amont un contexte simple...
Répartissez les participants en trois groupes distincts de 4 personnes minimum. Le groupe 1 reçoit un thème ou une situation imposée et la mime sans parler pendant 45 secondes à 1 minute, comme une scène réelle et concrète. Il n’est pas question de jouer des idées générales : il faut...
Les participants forment une ligne, tous tournés dos au public. L’animateur annonce une émotion précise à chaque passage, sans commentaire, et rappelle qu’il ne s’agit pas de la montrer d’abord par le visage, mais de la laisser naître dans tout le corps. Chaque joueur, à son tour, reste immobile deux...